May...Moire

May...Moire
Association d'historiens locaux.

Les historiens sont toujours friands de dates. Celle du 6 décembre 2012 restera dans les mémoire puisque ce jour a vu la naissance officielle d'une association d'historiens locaux. au nom de Maymémoire.

Comme tout bébé à son baptême, elle ne demande qu'à grandir.

Trois objectifs sont poursuivis :

  • Faire vivre et partager les grands moments de notre histoire locale.
  • Publier les Cahiers de Michel Boisteau en 2013 même si elle est toujours à la recherche des originaux mystérieusement disparus.
  • Fixer des repères historiques dans la géographie du bourg. Qui sait, parmi les jeunes que le centre Jean Ferrat a remplacé une usine de chaussures prospère ?

  • Il reste pour l'association à se doter d'un réglement intérieur et elle est ouverte à tous ceux que l'histoire locale interésse de près ou de loin.
  • La cotisation annuelle est de 10 €.

Site Internet: www.maymoire.com

Composition du bureau actuel :

  • Président : Jacques Tijou.
  • Vice-président : Jean-Louis Ménard.
  • Secrétaire : Jean-Yves Chéné.
  • Secrétaire Adjoint: Dominique Chupin
  • Trésorier : Alain Bossard.
  • Edmond Chupin

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  • Sortie du DVD n°3 des Corsos fleuris de 1960 à 1962.

La "bande-annonce" du DVD des Corsos de 1960 à 1962 est disponible sur le site www.maymoire.com

Passez un bon moment à revivre les Corsos de 1960 à 1962.

Le DVD est disponible à la vente dans les prinicipaux commerces maytais et à la Bibliothèque.

Maymoire pet aussi vous le faire parvenir par la Poste.

FLYER Corsos fleuris

  • Actualité de l'association

Cette année les visites commentées de notre église médiévale n'auront été qu'un simple épiphénomène. En effet, le musée de la chaussure de Saint André de la Marche a donné deux de ses machines à la commune. Pour May..mémoire voilà qui était une occasion d'évoquer le passé chaussant du May sur Evre. Michel Guérin, un ancien ouvrier, ne confiait-il pas : " Je me souviens que des élections professionnelles pouvaient compter plus de 1 200 votants dont une majorité écrasante d'ouvriers en chaussures "

Ces machines, l'une à coudre, l'autre à monter, ont suscité beaucoup de souvenirs chez les nombreux visiteurs. De plus, l'association May..moire a composé et réuni des panonceaux relatifs à l'historique des anciennes usines de chaussures. Ils seront posés sur les sites des entreprises d'antan.

Les journées du patrimoine ont été aussi l'occasion de mettre en valeur les découvertes archéologiques de Georges Trichet. Georges n'est pas forcément un "causeux". C'est un homme discret qui a une résidence secondaire au Marillais. Durant l'été il cherche, inlassablement, des vestiges gallo-romains ou médiévaux dans les sables de la Loire. L'hiver venu, il parcourt la campagne Maytaise pour compléter sa collection d'outils préhistoriques. Ses collections sont d'une richesse insoupçonnée. " Depuis au moins 12 000 ans des hommes ont façonné notre territoire et y ont imprimé leurs empreinte " aime-t-il à rappeler. L'exposition de quelques échantillons de son musée personnel a été vivement appréciée par les visiteurs. A la demande du maire, Alain Picard, il lui restera à faire connaître ses découvertes auprès du collège et des écoles.


Les livres et DVD élaborés par l'Association.

Plus d'informations.

  • Mon enfance au May sur Evre - Souvenirs 1925-1946.

AFFICHE LIVRE Georges LANDREAU

  • La vie au May sur Evre 1934-1938

AFFICHE vente dvd

  • Sous le regard du Géant des Mauges

Qui était Michel Boiteau ?
Il est né au May le 17 mai 1853, s'est marié avec Marie Louise Chupin, le 22 octobre 1895. Ils n'auront pas d'enfants. Ils habitaient au 13 Rue Pasteur. Il a fondé l'industrie de la chaussure au May en 1888, alors qu'il était sacristain du curé Doizy. Il y est mort le 29 janvier 1926 ayant vendu sa maison en viager à un membre de la famille Landreau-Delaunay.
Où est-il né précisément ? Où est-il enterré ? Nous n'avons aucune certitude. En tracer un portrait physique ? C'est impossible car il n'existe aucune photo du personnage. « J'ai le souvenir d'un homme souffreteux avec une grande barbe » se rappelait Jean-Baptiste Landreau qui était son voisin. C'est à l'évidence un homme qui sait lire, écrire et compter, sans doute en fréquentant l'école du vieux maître Cherbonnier. C'était encore relativement rare à l'époque. Doit-on en conclure que sa famille disposait d'une certaine aisance à une époque où l'école était payante ?
C'est un curieux qui veut recueillir et écrire les souvenirs des anciens. Mais il semble ne pas avoir été très sensible aux grands moments de notre histoire nationale. Il est du May, il ne parle que du May.

C'est parfois un journaliste : lors de l'expulsion des moines de Bellefontaine, on croit revoir le récit en direct avec sa situation, les personnages et les dialogues.
En 1888 lors de la fondation du premier atelier chaussant, il est sous l'influence du Curé du May, Auguste Doizy, dont il est le sacristain. Il a connu la décadence des tisserands et des titiers. Il a été tisserand, c'était son métier. Pénétré de la doctrine sociale chrétienne, il est inquiet de la situation ouvrière du May, chômage, faim, misère.
Il est parfois naïf sur des anecdotes qui n'ont rien d'historiques.
C'est un chrétien qui vibre aux souvenirs de la guerre de Vendée. Il a été indigné par la séparation de l'Eglise et de l'Etat aux inventaires.
Il était idéaliste, un peu perdu dans la responsabilité de chef d'entreprise, puisqu'il est mort dans une extrême pauvreté, après avoir donné naissance à des entreprises au May, à la Tessoualle, à Carnac avec des résultats piteux. Mais Le May a gardé de lui l'image d'un être emblématique. D'autres ont réussi dans l'élan qu'il avait donné. Et puis il avait laissé ses fameux Cahiers…


Le livre est disponible au tarif de 25€ à la Bibliothèque et à Intermarché du May sur Evre.




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